Editorial du 13 décembre 2015

par Paroisse Bougival

Joie de celui qui s’émerveille....

 

Qui n’a pas été touché par le regard émerveillé d’un enfant devant une vitrine animée d’un magasin pour Noël ou mieux encore devant une crèche ?

Heureux ceux qui savent encore s’émerveiller en ce temps de l’Avent et de Noël !

Avec ce troisième Dimanche de l’Avent et plus encore avec la période des « grandes ‘O’ », l’Eglise entend nous faire découvrir ou re-découvrir la joie de l’émerveillement, joie qui est la sienne face aux merveilles de l’Incarnation...

Jacques Gauthier, un poète, essayiste et romancier canadien écrit très justement : S’émerveiller, c’est guérir de l’ennui et de la tristesse qui nous disposent parfois au découragement. L’antidote à cette déprime est de trouver chaque jour de quoi s’émerveiller : une plante, un repas, une musique, un enfant, un livre, une prière, un bonjour, un merci… Avant le sommeil de la nuit, on pourrait se demander : qu’est-ce que j’ai admiré aujourd’hui? La beauté nous arrache à nous-mêmes, l’admiration engendre l’émerveillement.

Dans la liste des « antidotes à la déprime », on peut donc ajouter : savoir s’émerveiller devant une crèche... D’où l’importance de savoir prendre du temps pour prier devant nos crèches familiales et celle de la paroisse [merci à ceux qui l’ont si bien faite !] mais également de participer au concours de crèches.

Ne rougissons donc pas de nos crèches, fussent-elles toutes simples... un cœur d’enfant, comme celui que nous devons tous avoir, s’émerveille aussi (voir davantage !) devant les choses simples faites avec amour...

Bonne poursuite de l’Avent ! Comme la liturgie nous y invite : sachons voir aussi la vie en rose !

Père Bruno BONNET+ curé

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