Editorial du 10 janvier 2016

par Paroisse Bougival  -  #Editoriaux

Quelle joie que de nous savoir fils et filles de Dieu !...

La fête du Baptême du Seigneur qui clôture le temps de Noël nous rappelle ce jour de grâce incommensurable que fut notre propre Baptême, début de notre vie de chrétiens au sein de l’Eglise.

Pour mémoire, voici la « liste » des effets de ce sacrement, telle que nous la donne le Compendium, résumé du Catéchisme de l’Eglise Catholique :

Le Baptême remet le péché originel, tous les péchés personnels et les peines dues au péché. Il fait participer à la vie divine trinitaire par la grâce sanctifiante, par la grâce de la justification qui incorpore au Christ et à son Église. Il donne part au sacerdoce du Christ et il constitue le fondement de la communion avec tous les chrétiens. Il dispense les vertus théologales [Foi, Espérance, Charité] et les dons de l’Esprit Saint [Sagesse, Intelligence, Science, Conseil, Piété, Crainte filiale, Force]. Le baptisé appartient pour toujours au Christ : il est marqué du sceau indélébile du Christ (caractère).

Parmi ces effets, il y a donc celui d’entrer dans cette relation filiale de Jésus, Fils de Dieu avec son Père.

Saint Josémaria Escriva qui eut une grâce particulière pour expérimenter ce que signifie être fils de Dieu disait dans une homélie : La filiation divine est une vérité joyeuse, un mystère réconfortant. Cette filiation divine pénètre toute notre vie spirituelle, parce qu'elle nous apprend à fréquenter Notre Père du Ciel, à Le connaître, à L'aimer; elle comble ainsi d'espérance notre lutte intérieure, et nous confère la simplicité confiante des petits enfants. Plus encore: précisément parce que nous sommes enfants de Dieu, cette réalité nous pousse aussi à contempler avec amour et admiration toutes les choses qui ont jailli des mains de Dieu, le Père Créateur.                                                                                                                   

Fils et Filles d’un tel Père, comment ne pas être joyeux, confiants, remplis d’Espérance ? Voilà pourquoi, comme nous y invite la liturgie, osons souvent dire avec confiance la prière que nous avons reçue du Sauveur : Pater noster !

Père BONNET+