Canonisation de Soeur Elisabeth de la Trinité

par Paroisse Bougival  -  #Enseignement

Canonisation de Soeur Elisabeth de la Trinité

Sera aussi canonisée une autre française :

                            Sœur Elisabeth de la Trinité, carmélite de Dijon...

 

Petit historique du procès de canonisation d’Élisabeth

Premières étapes

Un Procès diocésain ouvrit en 1931 une 1ère Enquête en vue de la béatification d’Élisabeth. Il sera repris après la guerre et c’est Jean XXIII qui signera le Décret d’Introduction de la Cause le 25 octobre 1961. Le Procès apostolique (= romain) fut ouvert et aboutit le 12 juillet 1982 à la reconnaissance des « Vertus héroïques » de la Servante de Dieu, lui attribuant le titre de Vénérable.

 

La béatification

Un 1er « miracle » obtenu par l’intercession d’Élisabeth fut reconnu le 17 février 1984. Il s’agissait de la guérison de Dom Jean Chanut, moine de l’Abbaye de Cîteaux, alors Maître des novices. Âgé de 31 ans en 1938, il fut atteint de tuberculose des reins. Malgré l’ablation d’un rein, la maladie gagna tout l’appareil uro-génital. Le malade souffrait beaucoup, ne pouvait plus assurer ses charges et s’acheminait vers la mort. En janvier 1943, sur le conseil d’un prédicateur de retraite, la communauté de Cîteaux commença une neuvaine de prière se confiant à l’intercession de sœur Élisabeth. Au terme de la neuvaine le Père Chanut sentit un regain d’énergie et put reprendre rapidement l’observance intégrale de la Règle, veilles et jeûnes sévères. De plus à partir de cette date les examens biologiques firent constamment la preuve de l’absence du bacille de Koch. Dom Chanut devint par la suite Prieur puis Abbé de Cîteaux et mourut en Afrique en 1980, sans avoir jamais eu de rechute de tuberculose. Ce miracle permit la béatification le 25 novembre 1984.

Vers la canonisation

Un 2ème miracle était nécessaire pour ouvrir la voie à la canonisation. Une jeune femme belge, Marie-Paul Stevens, professeur de religion à Malmedy, âgée de 39 ans en 1997, découvre peu à peu qu’elle est atteinte d’une maladie orpheline, le syndrome de Sjøgren, avec de multiples conséquences très handicapantes puis de plus en plus douloureuses. Elle doit abandonner sa profession en 1998 et malgré de multiples traitements, la maladie s’aggrave en 2000-2001, avec d’insupportables douleurs. Tous les amis de Marie-Paul ainsi que le Carmel de Dijon prient Élisabeth pour sa guérison. Elle-même ne demande pas de guérir mais décide d’aller à Flavignerot avant de mourir, pour remercier Élisabeth qu’elle aime et prie depuis son adolescence, car elle l’a tellement aidée dans sa maladie. Arrivée avec ses amis sur le Parking du Carmel le 2 avril 2002, elle s’assied épuisée sur une pierre, et se lève soudain : « Je n’ai plus mal ! ». Les symptômes ont disparu… Quelques mois plus tard elle fera 350 km à pied en pèlerinage pour rendre grâce… Le miracle a été reconnu par décret du Pape le 3 mars 2016.

« Pour la louange de sa Gloire »

« Marquez tout du sceau de l’amour »

« Chaque minute nous est donnée pour nous enraciner toujours plus en Dieu »

« Crois toujours à l’Amour et chante toujours merci ! »

Faisons-nous silencieuses pour écouter Celui qui a tant à nous dire »

« La prière est le lien des âmes »

« Je voudrais le faire connaître et aimer de toute la terre »