Fatima 13 octobre 1917 : un miracle devant 70.000 personnes !

par Paroisse Bougival  -  10 Octobre 2017, 23:48  -  #VIE de L'EGLISE

Fatima 13 octobre 1917 : un miracle devant 70.000 personnes !

Le 13 octobre 2013, notre pape François consacrait le monde à Dieu par le Cœur Immaculé de Marie, faisant suite à la demande de Notre Dame. Mais que s’est-il passé le 13 octobre 1917…

Ce 13 octobre, malgré la pluie, la foule était au nombre de 50 000 à 60 000 personnes ! Certains étaient venus de très loin pour assister à l'Apparition promise. Parmi cette masse, des incroyants étaient eux aussi là, prêts à intervenir dans le cas où il ne se passerait pas le miracle annoncé par Notre-Dame, les mois précédents.

Pour la 1ère fois, la mère de Lucie pensa au drame qui pourrait survenir si le miracle du Ciel ne se produirait pas, tandis que les parents de François et de Jacinthe, eux, avaient une grande confiance sur les promesses de la Ste Vierge ; quant aux enfants, ils ne se troublaient pas du tout devant une foule si imposante. Pour réciter le chapelet, la foule ferma les parapluies, bien qu'il plût assez à cet instant, et, dans la boue, les fidèles s'agenouillèrent.

Il était déjà 13h30 et certains incroyants commençaient à exciter les gens parce que le miracle était annoncé pour midi. Pourtant, la Ste Vierge était à l'heure ! En effet, le gouvernement de l'époque, en pleine 1ère Guerre mondiale, avait imposé au pays une heure légale qui avançait de 90 minutes sur l'heure solaire ; mais le Ciel n'a que faire de l'heure des hommes !... à l'heure du soleil il était bien midi et, regardant du côté du Levant, Lucie vit la lumière qui précède chaque Apparition ; et, en effet, Notre-Dame apparut du dessus du chêne-vert. S'adressant à Lucie, Elle lui dit : « Je veux te dire que l'on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l'on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. »

Là encore, de nombreuses demandes de guérison étaient demandées à Notre-Dame. « Les uns guériront, les autres non, car il faut qu'ils se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs péchés. [et prenant un air plus triste] : Il faut cesser d'offenser davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé », dit Notre-Dame.

Pendant qu'Elle s'entretenait avec Lucie, la foule vit par 3 fois se former autour du chêne une nuée, qui, ensuite, s'éleva dans l'air pour finalement disparaître.

Interrogée le jour même de ce 13 octobre 1917 par l'abbé Formigão, Lucie dit que « Notre-Dame a demandé de réciter le chapelet, de nous corriger de nos péchés, demander pardon à notre Seigneur, mais n'a pas parlé de pénitence. »

Pendant que Notre-Dame s'élevait, le reflet de la lumière qui se dégageait d'Elle se projeta sur le soleil. C'est à ce moment que la foule put contempler la danse du soleil : la pluie cessa soudainement et les nuages se dispersèrent brusquement, laissant apparaître un ciel clair. La foule put alors regarder directement le soleil sans risque de se brûler les yeux et sans être aucunement incommodée. Devant ce si grand miracle, défiant toutes les lois de la nature, il y avait un grand silence. L'astre se mit à trembler avec des mouvements brusques, puis il tourna sur lui-même à une vitesse vertigineuse, en lançant des gerbes de lumière de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Il semblait s'approcher de la Terre, au point que la foule s'en inquiéta. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, paraissait brusquement se détacher du ciel et avancer en zigzaguant sur la foule. Ce fut un instant si terrible que plusieurs personnes s'évanouirent, mais finalement il s'arrêta au grand soulagement de tous. À la stupéfaction générale, la foule put constater que leurs vêtements, trempés par la pluie quelques minutes auparavant, étaient complètement secs !

Ce phénomène qu'aucun observatoire astronomique n'a enregistré, et qui n'a pu être, par conséquent, un phénomène naturel, des personnes de toutes les conditions et de toutes classes sociales l'ont constaté, des incroyants comme des croyants. Les journalistes des principaux quotidiens du Portugal l'ont vu et raconté. Même des personnes qui se trouvaient à plusieurs kilomètres de Fatima en ont été témoins, ce qui détruit l'hypothèse d'une illusion d'optique ou de l'hallucination collective.

Pendant les 10 minutes où la foule contemplait ce miracle cosmique, les trois petits voyants purent admirer, près du soleil, 3 tableaux successifs :

LA VISION DE LA SAINTE FAMILLE :

À coté du soleil apparut saint Joseph avec l'Enfant-Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. St Joseph et l'Enfant-Jésus semblaient bénir le monde, avec des gestes qu'ils faisaient de la main, en forme de Croix.

LA VISION DE NOTRE-DAME DES DOULEURS :

Puis Lucie vit Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre-Dame des 7 Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde.

LA VISION DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL :

Dans cette dernière vision, Notre-Dame apparut seule sous l'aspect de Notre-Dame du Carmel.

Lucie seule vit la seconde et la dernière vision, tandis que François et Jacinthe n'eurent le privilège de n'apercevoir que la vision de la Sainte Famille. Ce fut la dernière fois que Notre-Dame apparut à la Cova da Iria, laissant les preuves irréfutables de Son existence. Bien sûr, cet événement parut dans la presse.

Dans son cahier de souvenirs, sœur Lucie (alors Sr Marie de Jésus) avait ajouté des remarques qui s'adressent à nous tous : « En cette apparition, les paroles qui restèrent le plus profondément ancrées dans mon cœur furent celles par lesquelles notre sainte Mère du Ciel suppliait les hommes de ne plus peiner Notre Seigneur trop offensé. Quelle amoureuse plainte elles contiennent et quelle supplication ! Oh ! que je voudrais qu'elles résonnent dans le monde entier et que tous les enfants de la Mère céleste écoutent sa voix ! ».

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