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NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

PAROISSE de BOUGIVAL


AIDE À L’EXAMEN DE CONSCIENCE avec le St Curé d’Ars…

Publié par Paroisse Bougival sur 16 Décembre 2018, 17:34pm

Catégories : #Enseignement

AIDE À L’EXAMEN DE CONSCIENCE avec le St Curé d’Ars…

Paroles du Curé d’Ars sur la Miséricorde de Dieu

 

· La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage.

· Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c’est Dieu qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui.

· Il y en a qui donnent au Père Eternel un cœur dur. Oh, comme ils se trompent ! Le Père Eternel, pour désarmer sa justice, a donné à son Fils un cœur excessivement bon : on ne donne pas ce qu’on n’a pas...

· Il y en a qui disent : «J’ai trop fait de mal, le Bon Dieu ne peut pas me pardonner ». C’est un gros blasphème. C’est mettre une borne à la miséricorde de Dieu, et elle n’en a point: elle est infinie.

· Dieu est si bon que, malgré les outrages que nous Lui faisons, Il nous porte en paradis presque malgré nous. C’est comme une mère qui porte dans ses bras son enfant au passage d’un précipice. Elle est tout occupée d’éviter le danger, tandis que son enfant ne cesse de l’égratigner et de lui faire de mauvais traitements.

 

QUELQUES REPÈRES POUR UN EXAMEN DE CONSCIENCE

PÉCHÉS COMMIS CONTRE DIEU

Le manque de prière

«L’âme ne peut se nourrir que de Dieu»

La tiédeur dans la vie spirituelle

«On ne se trompe jamais quand on donne à Dieu»

Le non respect du dimanche

«La profanation du dimanche conduit à l’indifférence»

L’usage de la magie, le lien avec Satan

«Le démon fait tout ce qu’il peut pour salir une âme»

La mauvaise place de Dieu dans ma vie

«Il ne faut chercher que Dieu seul, ne désirer que Dieu»

Les jurons

« Outrager un Dieu qui nous a créé et qui nous a fait que du bien, c’est le comble de l’ingratitude»

Le manquement à la lecture de la Parole de Dieu

« Il est tout à fait impossible d’aimer Dieu et de lui plaire sans être nourri de cette Parole Divine»

Le désespoir

« Il n’y a rien qui offense tant le Bon Dieu que de douter de sa miséricorde»

PÉCHÉS COMMIS CONTRE LE PROCHAIN

La médisance, la calomnie

«La langue du médisant est comme un ver qui pique les bons fruits

Le manque de charité

«Les moindres fautes contre la charité doivent être regardées comme autant d’outrages faits à Jésus Christ»

Le non respect des parents, des proches, des amis

«Notre cœur est comme un réservoir de fiel que nous sommes toujours prêts à dégager sur ceux qui sont les plus proches de nous»

La jalousie, l’envie

« Nous sommes fâchés du bonheur des autres »

« L’envie rend l’homme dur, insensible, et incapable d’aimer désormais le prochain et de s’aimer lui-même»

La haine

« La marque distinctive des élus, c’est l’amour, comme la marque des réprouvés, c’est la haine. Aucun réprouvé n’aime un autre réprouvé»

L’omission

« Nous serons examinés sur le bien que nous aurons pu faire et que nous n’avons pas fait, sur les péchés d’autrui dont nous aurons été la cause»

L’impatience

« Une heure de patience vaut mieux que plusieurs jours de jeûne»

La colère

« La colère... anéantit la paix et le repos des familles... elle sème à pleines mains la désunion, les inimitiés et les haines»

PÉCHÉS COMMIS CONTRE SOI-MÊME

L’orgueil

«Si l’on fait attention à nos vertus, nous sommes joyeux. Si l’on s’aperçoit de nos défauts, nous sommes tristes. Je remarque cela dans un grand nombre de personnes. Si on leur dit quelque chose, cela les inquiète, ça les ennuie».

La gourmandise

«Est-ce que quand nous aimons ce qui est bon, nous pêchons par gourmandise? Non, nous sommes gourmands lorsque nous prenons de la nourriture avec  excès: plus qu’il n’en faut pour soutenir notre corps»

L’impureté

« Une fois engagé dans ce bourbier, nous ne savons plus comment en sortir ». « Qu’il est difficile de se corriger entièrement de ce péché» «De tous les péchés, c’est celui de l’impureté qui est le plus difficile à déraciner »

La paresse

« Il y a une paresse naturelle... il y a une paresse spirituelle... ces deux paresses sont sœurs mais elles n’habitent pas toujours ensemble »

L’égoïsme

« Vous dites que vous aimez Dieu? Dites plutôt que vous vous aimez vous-même! »

L’avarice

« Oh, qu’il en est aujourd’hui qui sont idolâtres, qu’il en est qui pensent plus à ramasser de la fortune qu’à servir Dieu»

Le mensonge

« Que de mensonges pour éviter une petite humiliation ».

Mr Maissiat était entré dans l’église en ricanant d’un air supérieur.

— Vous viendrez me voir à la sacristie après la messe, lui dit monsieur Vianney. La messe est terminée, Maissiat, sûr de lui, rejoint le Curé d’Ars :

— Quelle est donc cette comédie que vous avez jouée là, monsieur le curé ? lui demande-t-il.

— Mon ami, répond le prêtre, vous allez vous confesser.

— Me confesser ? Vous n’y pensez pas ! Je ne crois pas en Dieu !

— Comme je vous plains… Allons, mettez-vous à genoux, même si vous n’avez pas la foi, et confessez-vous !

L’homme, à bout de patience, obéit. Il dit ses péchés très vite, sans tristesse ni repentir. Soudain, il voit couler des larmes sur les vieilles joues ridées du prêtre et s’exclame :

— Monsieur le curé, vous… vous pleurez ?

— Je pleure, oui, parce que vous, vous ne pleurez pas pour tout le mal que vous avez fait ! Revenez me voir demain. Cette nuit, priez la Sainte Vierge car la patience de Dieu vous attend.

Dans la nuit, en priant pour que l’amour de Dieu vienne toucher le cœur de Maissiat, le Curé d’Ars se souvient de son arrivée dans ce petit village qui comptait alors 230 habitants. Son évêque lui avait dit :

— Il n’y a pas beaucoup d’amour du Bon Dieu dans cette paroisse, vous en mettrez.

Le lendemain matin, Maissiat n’a pas dormi de la nuit. Il revient voir le st Curé d’Ars et tombe à genoux devant lui :

— Je ne sais pas prier, mais tout ce que vous m’avez dit hier m’a bouleversé. Je suis un homme mauvais et vous, monsieur le curé, vous êtes un homme bon.

Il joint les mains :

— Aidez-moi, monsieur le curé ! Je veux croire en Dieu, mais je n’y arrive pas !

Le Curé d’Ars se met à lui parler de l’amour de Dieu.

— Tout homme, dit-il, même le plus riche, est un pauvre qui a besoin de Dieu.

L’homme fond en larmes.

— Cette fois, dit le prêtre, c’est vous qui pleurez…

— Je pleure parce que je n’aime pas Dieu ! crie Maissiat.

Monsieur Vianney lui touche l’épaule avec douceur :

— Non, mon ami… Vous pleurez parce que vous l’aimez ! Vous aimez Dieu !

L’homme se confesse avec un profond regret de ses fautes et, quand le Curé d’Ars lui dit que tous ses péchés sont pardonnés, il se redresse, rayonnant de joie :

— Que dois-je faire, maintenant, monsieur le curé, pour aller vers Dieu ?

— Vous allez tout droit, mon ami, comme un boulet de canon !

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