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NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

Mois d'octobre - Mois du Rosaire - témoignages

27 Septembre 2020, 18:21pm

Publié par Paroisse Bougival

Mois d'octobre - Mois du Rosaire - témoignages

Avez-vous du mal à prier le chapelet ?

Avez-vous du mal à prier le chapelet ? Si oui, vous n'êtes pas seul. Croyez-moi, j'ai lutté avec ce problème pendant des années. Je savais que le chapelet était important, mais je n'aimais pas du tout le prier !

Parfois, on a l'impression que prier le chapelet, c'est "répéter un tas de mots" ! En fait, l'une des critiques faites au Rosaire est qu'il ne serait qu'une "répétition vaine". Dans son livre The World’s First Love: Mary, Mother of God, (Le premier amour du monde : Marie, Mère de Dieu), le vénérable archevêque Fulton Sheen (ex-évêque auxiliaire de New-York, Etats-Unis) répond à ceux qui considèrent le chapelet comme une répétition monotone. En utilisant l'analogie d'un mari disant "je t'aime" à sa femme ou d'une mère proclamant "tu es un bon garçon" à son enfant, Sheen souligne que les mots ont une signification différente chaque fois qu'ils sont redits. De la même manière, chaque fois que nous récitons le chapelet, nous disons "je t'aime" à Dieu, à la Trinité, à Jésus et à Marie. Chaque grain successif (ou chaque dizaine) change de sens lorsque nous contemplons un nouvel aspect de l'amour de Jésus ou de Marie.

Avant de commencer le chapelet, nous devrions demander à notre Mère Bénie, de nous aider à prier avec dévotion ! Si c'est difficile pour vous, essayer d'appliquer ce conseil et voyez le résultat. Cela pourra prendre un peu de temps, mais votre persévérance finira par porter ses fruits. La prochaine fois que vous prendrez votre chapelet, imaginez que vous tenez la main de Marie et que vous partez en voyage pour rendre visite à Jésus. Car, quand on prie le chapelet, c'est exactement ce qui se passe. 

Grâce à ma mère ... chaque jour, elle récitait son chapelet !

En 1967, Antonio do Sà, portugais, raconte comment il a dû son retour à la foi à Notre Dame de Fatima :

"J'ai grandi dans une famille croyante mais, à quinze ans, j'ai été placé en apprentissage chez un patron franc-maçon et, en peu de temps, je perdis complètement la foi. Il ne me restait qu'une vague aspiration au spirituel. Finalement, je devins pentecôtiste. A 39 ans, j'étais employé dans un atelier de Lisbonne, avec un patron très différent du premier.

Mariés civilement, nous avions 3 enfants non baptisés. On parlait de plus en plus des apparitions de Fatima, mais cela ne m'intéressait pas ; je ne le montrais pas trop, pour ne pas déplaire à mon patron très religieux. 

Or, il nous proposa un jour d'aller ensemble à Fatima, en pèlerinage… N'osant dire non, mais honteux intérieurement, je m'inscrivis au pèlerinage. 

Nous partîmes et, entre autres, je dus prendre part à une procession avec cierges. J'en achetais un. Et, c'est là que la Sainte Vierge m'attendait ! Il n'y avait pas le moindre souffle d'air, mais, impossible de garder mon cierge allumé, alors que tous en avaient un ! Au bout du quatrième essai, je sentis comme un éclair de rage et, il me vint à l'idée que la Vierge Marie ne voulait pas de mes hommages. Une sueur froide m'envahit et je tombais à genoux, mais, sans aucune prière sur les lèvres.

Rentré chez nous, je racontais tout à ma femme. Notre conclusion commune fut que nous ne pouvions continuer à vivre en païens. Nous avons fait régulariser notre mariage et fait baptiser nos enfants. Aujourd'hui, nous vivons en chrétiens et sommes heureux ! Je crois que grâce nous a été obtenue par ma mère qui récitait chaque jour son chapelet pour ma conversion" !

"Après avoir prié le chapelet, on voit Dieu en tout"

Depuis octobre 2018, 200 personnes prient ensemble le chapelet, en direct sur Instagram, via le compte @manyhailmarysatatime. La journaliste, Lindsay Schlegel, a interrogé Kristin, l'initiatrice de cet effort de prière sur l'évolution et l'avenir de ce mouvement. 

Lindsay : Quelle est votre expérience personnelle du pouvoir de la prière du chapelet dans votre vie ?

Kristin : Nous avons commencé à réciter le chapelet en famille, il y a sept ans, et cela nous a apporté une paix et un optimisme énormes. Nous avons traversé des périodes stressantes mais nous savions que Notre Dame allait s'occuper de nous - et, elle l'a fait. Il nous est arrivé d'être dans l'impossibilité de payer notre prêt de maison ou, de nous demander comment on allait survivre à une journée pénible et, elle nous a toujours assistés.

Lindsay : Qu'est-ce que le chapelet signifie pour vous, et pourquoi ?

Kristin : Le chapelet est comme une échelle qui relie la terre au Ciel. Après avoir prié, on voit Dieu en tout. C'est aussi un rituel journalier de rapprochement, qui aide à vivre de façon vraie et à construire nos communautés. Cela me permet également d'oublier tous mes soucis.

Lindsay : Est-ce que votre vie a changé depuis que vous récitez le chapelet tous les jours sur Instagram ?

Kristin : Mes journées sont pleines de paix et s'écoulent beaucoup plus harmonieusement. Quand je ne prie pas le chapelet dans l'heure où je me lève, je remarque que je suis beaucoup plus tendue et angoissée. En plus de çà, j'ai la chance d'avoir cette communauté de priants sur Instagram chaque jour. Tout le monde s'aime et se soutient par la prière du chapelet. 

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