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PAROISSE de BOUGIVAL


La guérison de Mayline, le miracle attribué à Pauline Jaricot

Publié par Paroisse Bougival sur 22 Mai 2022, 16:49pm

Catégories : #Enseignement, #VIE de L'EGLISE

La guérison de Mayline, le miracle attribué à Pauline Jaricot

(D’après 1 article publié sur le site Aleteia le 29/05/20)

 En 2012 Mayline, 3 ans et demi, s’est étouffée alors qu’elle mangeait une saucisse. Le diagnostic des médecins est sans espoir, ils annoncent aux parents son décès imminent.  « C’est la douleur la plus violente que Nathalie, mon épouse, et moi-même ayons ressentie. C’est comme si on nous vidait de l’intérieur et que plus rien n’avait de sens et de saveur, son cœur s’est arrêté dans mes bras », se souvient Emmanuel, son père. Les secours arrivent et tentent de faire repartir son cœur. La fillette, qui fait de nombreux arrêts cardiaques sur le trajet l’emmenant à l’hôpital est finalement diagnostiquée Glasgow 3. « On nous a annoncé que son état neurologique était irréversible et son décès imminent », explique son père. Dans les jours qui suivent, les rendez-vous médicaux s’enchaînent et l’issue paraît inéluctable : la situation dans laquelle se trouve Mayline est sans espoir. « Après lui avoir fait passer une IRM les médecins nous ont dit que si elle ne mourrait pas maintenant, elle allait mourir dans les prochaines semaines ». Mayline ouvre bien les yeux dans les jours qui suivent l’accident. « Mais on s’est rendu compte qu’elle n’était plus là, comme si quelqu’un avait éteint la lumière », se remémore Emmanuel. 
Au même moment, c’est-à-dire à peu près 15 jours après l’accident, les parents d’élèves de l’école de Mayline décide de lancer, avec Mgr Barbarin, une neuvaine à la vénérable Pauline Jaricot. En effet, le diocèse de Lyon dont elle est native célèbre le 150e anniversaire de sa naissance. La neuvaine se termine le 23 juin. À ce moment-là, Mayline est dans le coma, sous assistance respiratoire et sous alimentation artificielle, « avec un traitement de stimulation du cœur qui a conduit à une embolie pulmonaire, avec des convulsions fortes dès qu’on arrêtait les traitements ». Les médecins se prononcent alors pour l’arrêt des soins, mais les parents souhaitent qu’elle continue à être alimenté artificiellement.
Début juillet, Mayline est transférée à Nice. Son père, restaurateur, vient de changer de travail et toute la famille suit. Avant son transfert, la fillette reçoit le sacrement des malades « afin qu’elle puisse être accueillie le mieux possible par Dieu », souffle son papa. Bien qu’elle soit dans un état végétatif, avec une forte dégradation de son état cérébral, la petite fille supporte le trajet. Mais une fois à Nice, quand ils la revoient, ses parents ont l’impression que quelque chose a changé. « Nous étions en train de chercher un cercueil pour Mayline après ce que les médecins nous avaient dit, mais en la revoyant à l’hôpital de Nice, nous avions l’impression qu’il y avait quelque chose de différent, comme si elle reprenait vie »
Elle est aujourd’hui en pleine santé, à la surprise du corps médical. « Les médecins n’ont jamais pu nous expliquer ce qui se passait, ils ne nous ont pas donné de seuil de progression ni de limite à sa progression », détaille le père de Mayline. Fin 2012, Mayline peut finalement sortir de l’hôpital à l’approche des fêtes de Noël. Emmanuel se souvient encore avec précision avoir croisé quelques jours plus tard le médecin qui soignait Mayline à l’hôpital : « C’était le 22 décembre en plein pendant les dernières courses de Noël. J’étais avec Mayline dans la rue quand on s’est croisé. Nous nous sommes salués et regardant Mayline je lui ai demandé de m’expliquer car je ne comprenais pas : on m’avait dit qu’elle allait mourir, qu’elle ne serait capable que d’ouvrir les yeux, qu’elle n’aurait aucune perception de son environnement… Pourtant elle était là, comme n’importe quelle fillette de son âge ! », résume-t-il. Le médecin lui a alors répondu : « Imaginez que vous êtes en voiture sur l’autoroute et que le moteur s’arrête, que vous n’avez plus d’essence. Impossible de la faire avancer n’est-ce pas ? Et bien Mayline c’est ça, sauf que la voiture a été redémarrée ». « Aujourd’hui, je prie quotidiennement Dieu, Marie et Pauline Jaricot. Je ne demande plus rien dans mes prières, je remercie et je rends grâce », résume le père de Mayline.

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